Carnet de route au Chili & en ile de Pâques

Carnet-de-route-Chili

Avec plus de 4000 km le Chili est le plus long pays au monde. Coincé entre les Andes d’un côté et l’Océan pacifique de l’autre, il possède une diversité de paysages exceptionnels. Nous avons passé 15 jours au travers de ces différentes régions: L’ile de Pâques, la vibrante capitale de Santiago, la ville colorée de Valparaiso et la région magnifique de San Pedro de Atacama.
Nous vous invitons à découvrir notre carnet de route au Chili & en ile de Pâques et à profiter de nos plus beaux clichés ainsi que nos conseils aux voyageurs.

 

L’ile de Pâques: 4 jours

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Vue de l’horizon depuis « Ahu Te Peu »

Il y a encore une cinquantaine d’années lorsqu’un avion traversait le ciel, il était perçu comme un énorme oiseau de fer. Aujourd’hui, la piste d’atterrissage traverse l’île dans sa largeur et tous les jours un Airbus de la compagnie Chilienne LAN se pose sur le tarmac. C’est avec un vol en provenance de Papeete et en direction de Santiago que nous nous posons à « Ranga Rua ». A peine avons nous posé le pied sur l’île que l’on nous distribue un petit papier d’information indiquant que l’accès au parc national est désormais gratuit… Le peuple de cette île (les Râpa Nui ou Pascuans) ne souhaite plus que l’argent généré par le tourisme aille uniquement dans les poches de l’état Chilien. Leurs deux revendications sont claires: Contrôler l’immigration Chilienne et récupérer leurs terres (aujourd’hui le Chili en contrôle plus de 90%). Alors que nous arrivons de Polynésie Française et de Nouvelle Zélande, les Râpa Nui nous paraissent un peu comme les malchanceux du triangle Polynésien.

Pour rappel: l’île est découverte en 1722 un dimanche de Pâques, en 1863, 6 bateaux Péruviens capturent plus d’un millier de Pascuans (dont le roi, sa famille ainsi que l’élite de l’île) afin de les faire travailler comme esclaves dans des mines Péruviennes. En 1877 il ne reste plus que 111 Râpa Nui. En 1888 l’île est rattachée au Chili et jusqu’en 1953 le peuple sera maintenu dans l’unique village de « Ranga Rua », encerclé de barbelés, afin de permettre aux moutons Ecossais de gambader en liberté. Une chronologie peu glorieuse pour un peuple dont les légendes fascinent les plus grands archéologues de ce monde.

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Sur le flan du volcan « Maunga Trevaka »

A peine arrivés, nous partons nous balader dans le village où l’on trouve quelques rues avec des petites boutiques de souvenirs, de ravitaillement et d’agences de voyages. Alors que nous nous renseignons sur la location d’un scooter, le jeune homme derrière sont comptoir nous dit d’un ton assuré: « Ici au Chili, il vous sera impossible de louer un scooter sans le permis moto. » Plusieurs agences à la suite s’alignent sur le même ton… Depuis 9 mois nous louons motos et scooter à travers le monde et voici qu’ici, sur l’île la plus éloignée au monde, ce n’est pas possible! C’est quand même un comble! Bon, tant pis, on verra plus tard. La ballade qui longe le bord de mer jusqu’au cimetière est très agréable. Côté mer on peut voir les quelques vestiges du passé et côté terre l’expansion urbaine avec les nombreux terrains de jeux, de foot, les hôtels et restaurants. Une fois au cimetière, on atteint le site de « Uru Terai » où l’on aperçoit nos premiers Moai. Dans une tente sur le côté (drapeaux levés et stand de souvenirs déballé) un petit rassemblement de locaux a élu domicile. Nous achetons des gâteaux Poé à une des Râpa Nui et discutons un peu du conflit avec elle. Elle nous demande d’inscrire nos coordonnées sur un carnet afin de posséder leurs propres statistiques touristiques. Nous savions qu’il y avait des tensions mais nous ne nous attendions pas à autant les ressentir. Nous passons toute cette fin de journée assis face aux Moai, à profiter du coucher de soleil sur ce site magnifique.

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Le plus grand site de Moai « Ahu Tongariki »

Ce matin après quelques tours d’agences nous trouvons enfin notre bonheur. Nous louons un quad 48h pour 90 USD. Direction le volcan « Maunga Trevaka », point culminant situé au cœur de l’île. Sur la route nous nous arrêtons pour visiter le « Ahu a Kivi », une très belle plateforme où l’on trouve 7 Moai. Particularité propre à ce site, les statues sont situées dans les terres et le regard face à la mer. Les premiers habitants seraient originaires des îles Marquises, et étrange coïncidence, les Moai sont positionnés dans cette direction… Nous marchons un peu afin de nous imprégner au maximum de l’environnement de l’île et de jouir d’un beau point de vue. Nous traversons des champs et apercevons de part et d’autre la mer nous entourant. A plusieurs reprises, on voit au loin des Râpa Nui sur leurs chevaux, tels les gardiens de leurs terres. Le vent se lève et la pluie nous rattrape. Tel un confetti au milieu du Pacifique, l’île est sujette à 7 vents et à une météo des plus variables. Les « Cuervas » seront un refuge idéal. Véritables couloirs de lave souterrains, ces grottes s’enfoncent profondément dans l’île. Les habitants s’en servaient comme abris également. Sur l’île, chiens et chevaux vivent en liberté, et il est courant que des chiens vous accompagnent pour un brin de route. Sur le site de « Ahu Te Peu », nous passons un moment à contempler les impressionnantes falaises de lave noire battues par les eaux sombres du Pacifique. Le vent se lève brusquement. Les deux chiens qui nous suivent s’arrêtent d’un coup et se mettent à hurler tels des loups dans la même direction… Un frisson nous traverse. Ce site désertique a vraiment quelques choses de mystérieux !

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Les falaises de laves noires

L’histoire de cette île nous intrigue vraiment. Imaginez un peu: Pendant près de 700 ans, l’ethnie des Rapa Nui a peuplé cette terre sans aucun contact avec le reste du monde. Ils développaient une fascination et un culte voué à leurs ancêtres qu’ils représentaient en statue de pierre: Les Moai. Plusieurs tribus existaient sur l’île, et chaque Moai représentait le membre d’un clan. Faisant dos à la mer, ils protégeaient les villageois, annonçant la hiérarchie de chaque tribu ainsi que leur puissance. Beaucoup de mystères planent encore sur la raison du déclin de cette population: Famine, guerres de tribus, cannibalisme, déforestation… Une chose est sûre: Aujourd’hui plus que jamais les Moai constituent un lien entre le passé et le futur. Et tandis que le conflit s’intensifie, ce patrimoine mondial attire de plus en plus de visiteurs. En même temps, peu d’endroits sur terre génèrent autant de questionnement et de mystère. C’est emprunt à toutes ces réflexions que nous reprenons le chemin qui longe la côte. Nous terminons notre journée près du coin des pêcheurs à « Ranga Rua ». Demain, le grand tour de l’île nous attends.

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Carriere du volcan « Rano Raraku »

« Uhu Tongakiri » le plus grand site de Moai jamais construit est notre première étape de la journée. A peine sommes nous sortis de « Ranga Rua » qu’une immense corde nous empêche d’aller plus loin. Un homme au loin commence à nous hurler dessus. « Où allez vous? Qui êtes vous ? Que cherchez vous? » Nous sommes sans guide et notre attitude le dérange certainement. Nous lui expliquons que nous sommes des touristes Français et que nous souhaitons visiter le site. Ce Râpa Nui semble pris d’une certaine folie, peut être une folie du désespoir, à simplement répéter « le monde doit savoir ce qui se passe ici, le monde doit savoir ». Après s’être inscrit sur le registre, il nous sourit et nous souhaite une bonne journée. Nous sommes surpris par son comportement, mais nous continuons notre route rapidement. Nous regretterons plus tard de ne pas avoir pris le temps de discuter avec lui sur la situation actuelle. Lorsque nous arrivons à « Ahu Tongariki », nous sommes seuls face aux 15 statues. Ce lieu est magnifique, situé aux pieds des falaises de la côte est, et face au volcan « Rano Raraku ». C’est assez exceptionnel d’être sur ces terres. Et même si on est tenté de s’approcher au plus prêt des Moais, une barrière visible par des petits tas de pierres permet de conserver l’aspect sacré de ces imposants gardiens. Nous partons visiter le volcan, là ou 95% des Moai ont été taillés. Cette carrière est tout simplement hors du commun. Nous passons 2 heures à contempler le travail titanesque inachevé des Râpa Nui. Comment ont ils pu déplacer ces statues sur plus de 20 km ? Plusieurs théories s’affrontent: Ont elles roulé sur des morceaux de bois ? Couchées ? Debout ? Tirées simplement par des cordes ? En tout cas, si on s’en tient aux légendes orales, les statues auraient simplement marché grâce à la puissance du Mana (énergie mystérieuse de l’île). Mais plus de 70% des statues n’ont pas atteints leurs destinations finales et paraissent simplement abandonnées. Pourquoi ? Que s’est-il passé ? En haut du site, on peut apercevoir une statue de plus de 20 M de hauteur, encore partiellement incrustée dans la roche. Elle repose ici comme dans un cercueil… Vous l’aurez compris, l’endroit nous a subjugué!

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La plage de « Anakena »,

Nous reprenons la route en direction de la plage de « Anakena », unique plage de sable blanc et de cocotiers de l’île. C’est à cet endroit que le premier roi de l’île serait arrivé. On y découvre 7 statues parfaitement entretenues qui trônent dos à la mer. C’est un lieu des plus agréables où locaux et touristes aiment passer du bon temps. Aujourd’hui notre vol pour Santiago décolle à 16h. Cela nous laisse un peu de temps pour finir notre visite de l’île. Nous partons à la découverte d’un des sites les plus incroyables de l’île: Le volcan « Rana Kau ». C’est ici, sur les hauteurs de son immense cratère ouvert sur la mer, que se trouve l’ancien village de « Orongo ». Si le monde entier associe l’île de Pâques aux Moai, le culte de l’homme oiseau est tout aussi cher dans le cœur des Râpa Nui. Chaque année pendant le mois d’août, une épreuve des plus difficiles prenait place dans ce village cérémonial: Un homme désigné par chaque clan plongeait dans une eau infestée de requin jusqu’à un petit motu (île) afin d’y récupérer le premier œuf d’un oiseau. Ce n’est qu’une fois la falaise de 300 M gravie et l’œuf intact ramené au roi que le vainqueur était couronné d’homme oiseau pour l’année à venir; Une distinction sociale chère à chaque tribu. L’histoire, la localisation improbable et hostile du site, les petites maisons en pierre de basalte battues par les vents violents, sont autant d’éléments permettant de comprendre ce site unique au monde.

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Le volcan « Rana Kau »

Les Râpa Nui sont un peuple fier, si fier qu’ils peuvent impressionner aux premiers abords, avec leurs têtes hautes et leurs habits militaires. Il existe comme un devoir d’être le peuple le plus isolé de la terre, un peuple de survivants dont les légendes et coutumes ont trop longtemps été bafouées. Si un jour nous revenons, ce sera pendant la période du festival « Tapati ». Loin d’être une attraction touristique, c’est une manière moderne de célébrer les ancêtres et de valoriser les cultures. Considéré comme la plus grande manifestation culturelle du Pacifique, c’est l’occasion pour le peuple de renouer une fois à l’année avec leurs traditions profondes en pratiquant de nombreuses danses, défis et autres activités… Un festival haut en couleurs, que nous rêvons de découvrir. Notre aventure sur l’île de Pâques touche malheureusement à sa fin, mais nous ne pouvons finir notre carnet de route sans évoquer la chance d’avoir pu rencontrer deux Râpa Nui (grâce à mon histoire familiale) des plus impliqués dans leurs révoltes. Un moment chez ces « Che Guevara » du bout du monde que nous n’oublierons certainement jamais. Voyager sur cette terre, c’est découvrir bien plus que des images de magazines. Voyager ici, c’est prendre le temps de regarder l’infini à l’horizon, de s’imprégner des légendes, de comprendre le combat du peuple Râpa Nui et qui sais peut être, de ressentir le Mana, cette énergie si mystérieuse…

 

Santiago de Chili et Valparaiso

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Vue panoramique de Valparaiso

Ça y est! Après 9 mois de voyage, nous voici enfin en Amérique du Sud, dernier continent de notre tour du monde. Il ne reste plus maintenant qu’à remonter jusqu’en Colombie. Nous profitons de notre samedi pour faire un tour dans la capitale, avec le « Mercado central » où s’étalent des fruits de mer plus gros les uns que les autres. Un petit tour par la « Plaza de las Armas » et sa cathédrale où nous nous amusons à regarder l’ambiance environnante. Cela fait du bien d’être de retour en Amérique du Sud, une culture plus proche de la notre. Le lendemain, direction la colorée Valparaiso. Principal port du continent au 19 ème siècle, la ville n’a rien perdu de son charme. Chaque colline dessine un quartier, où les petites maisons de toutes les couleurs enveloppent l’immense baie. Nous nous basons dans le quartier de « Cerro Alegre », certainement avec « Cerro Conception » le plus photogénique de la ville. Notre petit appartement coloré sera notre base pour les 3 jours à venir.

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Exemple de  » Street art » à Valparaiso

Valparaiso fait partie de ces villes qui vous enchantent, où il fait bon se balader et découvrir l’atmosphère de ses nombreux quartiers. Toujours à la recherche d’un nouveau point de vue, on découvre les nombreux graffitis qui ornent les murs, plus délirants et psychédéliques les uns que les autres. Cette ville est chargée d’histoire, c’est d’ailleurs sur les hauteurs de « Cerro Bellavista » que Pablo Neruda écrit ses plus beaux vers depuis sa maison la « Sebastiana ». Le charme de la ville réside aussi dans les funiculaires qui longent les rues abruptes des collines. Le plus vieux, l’ascenseur Conception, fut construit en 1883 et fonctionne encore. Lors de notre dernière journée, plongés dans l’ambiance artistique de cette ville, nous tombons sous le charme d’un petit atelier photo à la gomme bichromatée. Un procédé photographique datant de 1858, tenu par un binôme de Franco-Chilien des plus sympathiques. Une jolie manière de se souvenir de Valparaiso. Cet après-midi, nous prenons le bus pour Calama, afin de rejoindre San Pedro de Atacama. Allez courage, plus que 1600 km avant d’arriver à destination!

 

San Pedro de Atacama

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Tour de velo à San Pedro de Atacama

Situé au milieu du désert d’Atacama, San Pedro est une petite ville charmante. Le tourisme est la seule source de revenu depuis environ 30 ans. Il faut dire que la région offre une multitude de paysages extrêmement variés. Imaginez un peu: Des déserts parmi les plus aride du monde, des volcans à plus de 6000 M, des Quebradas sculptées au fil du temps, des geysers et des salars démesurés… Ces quelques exemples illustrent bien la diversité qui borde San Pedro de Atacama. Nous aimons beaucoup cette région, c’est d’ailleurs la deuxième fois que nous venons ici. Il est à peu près 14h quand nous posons le pied à la station de bus. Rien n’a changé depuis notre dernière visite il y a 3 ans. Nous trouvons rapidement un hôtel afin de profiter de cette fin de journée. Un peu de repos après une nuit de bus ne nous fera pas de mal…

Le lendemain nous débutons tranquillement avec un café et un peu de lecture. Nous organisons notre séjour ici ainsi que notre départ vers la Bolivie dans quelques jours. A 15h nous avons rendez vous avec Xavier afin de faire du cheval tout l’après midi. Ce Chilien de 40 ans travaille dans l’un des 7 Ranchs de la ville. Une fois les montures préparées nous nous dirigeons tous les 3 vers la vallée de la mort pour une ballade de 4h. Le parcours est magnifique au travers des nombreuses Quebradas couleurs ocre. Le chemin nous réserve de nombreuses surprises dont un panorama exceptionnel sur la chaîne de volcans longeant la frontière. La gentillesse de Xavier ainsi que la beauté de son parcours ont fait de notre expérience un souvenir inoubliable, bravo.

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La vallée de la Luna – San Pedro de Atacama

La journée suivante nous travaillons plusieurs heures à l’ombre des arbres dans le patio de l’hôtel. Ce soir nous avons rendez vous avec les étoiles… Alain Maury, astronome renommé, nous accueille chez lui avec humour et passion. La soirée commence avec de nombreuses explications en reprenant un peu les bases ! Durant l’heure suivante nous avançons vers les télescopes mis à disposition afin d’observer les différentes constellations. Cette sortie nocturne aura vraiment été fascinante !

Le lendemain nous louons 2 vélos afin d’effectuer une boucle en passant par « La vallée de la Lune ». Cette vallée est incroyable, nous avons vraiment l’impression d’être sur une autre planète avec ses couleurs ocre et les volcans en arrière plan! Six heures auront été nécessaires afin de réaliser notre trajet. Nous quittons les chemins de terre pour la route nationale, les paysages sont vraiment superbes avec le coucher de soleil… Nous rentrons tranquillement au village, encore une fois émerveillés.

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Route en sel – San Pedro de Atacama

Le réveil sonne à 6h00. Aujourd’hui nous partons en direction de la Bolivie. Nous avons réservé un tour en 4×4 de 3 jours et 2 nuits traversant le sud de la Bolivie jusqu’à Uyuni. Le spectacle promet d’être incroyable. Ce pays, nous en avions rêvé depuis des années et aujourd’hui, nous y sommes !

 
 
Conseils-aux-voyageurs

Ile de Pâques:

– Vol avec Lan Airlines depuis Santiago du Chili à partir de 500$ aller retour
– Pour avoir le tampon des Moai sur votre passeport direction le bureau de poste à Ranga Rua.
– Les locations de scooters et quads sont moins chères depuis le camping de Ranga Rua que depuis les agences en ville.
– Prévoyez au moins 4 jours de visite afin de vous imprégner au minimum de cet endroit unique au monde.
– Attention aux petites bourses, l’île est très chère.
– Pour un souvenir exceptionnel visitez l’île pendant le festival de «Tapati »qui prend place tous les ans les deux premières semaines de février.
– Intéressez vous à la cause des Râpa nui!

Chili:Conseils-aux-voyageurs

– A Valparaiso perdez vous dans les quartiers afin de découvrir des points de vues méconnus.
– A San Pedro de Atacama, l’air est très sec, prenez de quoi hydrater votre peau.
– Prévoyez une soirée pour l’observation des étoiles, disponible en Français grâce à Alain Maury. Plus d’infos sur: http://www.spaceobs.com/fr/
– Un peu physique mais tellement agréable, on vous recommande une ballade à Vélo.
– A San Pedro de Atacama une magnifique à ballade de cheval de 4 heures. A partir de 50$ – Orlando Mamani et Javier, réservation sur chapin2004@hotmail.com
– A Valparaiso prenez l’ascenseur Conception, le plus vieux funiculaire de la ville
– Possibilité de visiter le Salar de Uyuni en 3 ou 4 jours depuis San Pedro de Atacama. (Moins de monde car à contrecourant, prix quasiment identiques aux tarifs Boliviens). Nous concernant, 3 jours pour 190$ / pax.
 
 
 

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